BIOGRAPHIE

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Pour consulter mon CV, c’est par ICI

Pour mon parcours de comédienne, c’est sur un autre site, accessible ICI

Pour découvrir Delphine en chanson, vous pouvez écouter « En sourdine »

(paroles et musique GARZ ; extrait de L’Absente)

 

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Influences et formation

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Deux précieux parcours que je croyais opposés ont fini par se croiser lorsque j’ai commencé à m’intéresser  aux contes : d’abord une licence de Lettres Classiques à La Sorbonne qui m’éveille aux textes anciens, à leur genèse, leurs métamorphoses et leur circulation, au langage et ses origines, à l’histoire, aux questions de style, à la littérature en général, et dans la foulée une formation à l’Ecole du Théâtre National de Chaillot à Paris (avec un petit passage au Théâtre de l’Unité qui apprend aux comédiens en herbe que « C’est le plateau qui décide » et qui invite toujours à « Rater mieux »).

 

Mais depuis dix ans une nouvelle corde vibre : le milieu dans lequel je vis, la pleine campagne tout en bas dans la Manche dont le paysage fait écho aux lieux imaginaires des contes avec ses petits bois, ses haies et ses ruisseaux et non loin, la mer ! Dans mon entourage immédiat on fait du lait, on fait du pain, on fait le jardin, on fait des sculptures sur paille, on fait de la couture, on fait le marché et aussi de la musique, on se sent loin de tout parfois et en même temps très très proche du rêve et de l’utopie…

 

Sur mon chemin, il y a les contes mais aussi des lectures, des rencontres et des artistes comme …

 

Pierre Lafforgue, psychiatre et passionné de contes. Lire Petit Poucet deviendra grand. Il expérimente auprès de ses patients psychotiques les thèses de Bettelheim, qui a écrit son célèbre « Psychanalyse des contes de fées » en ne se basant que sur ses intuitions, sans vérifications. C’est Pierre Lafforgue qui fait ce travail. C’est chez nous, en France, en ce moment. 

 

Clarissa Pinkola Estés, psychothérapeute elle aussi et conteuse. Lire Femmes qui courent avec les loups. Son avantage, c’est d’avoir grandi dans des espaces sauvages (aux Etats-Unis) qui la rapprochent de la vie intérieure, des rêves et de la poésie – tout cela taillé dans le même os que les contes – et dans une lignée de conteurs.

 

Amandine Orban, conteuse belge, au style épuré et puissant, très présente sur scène mais aussi fine et subtile. Comme elle dit « Poésie du quotidien rencontre contes merveilleux ». Une leçon de conte et de théâtre. Elle conte également en France. Lien : Ici

 

Olivier Hédin, l’être le plus sociable que je connaisse, véritable « animal politique » parce qu’il s’engage dans son village (mais pas que), – salut La Chapelle au Riboul ! –  avec une démarche à mi chemin entre le théâtre de rue et le conte (le conte traditionnel mais aussi les récits de vie). C’est le premier conteur que j’ai connu, main tendue. Le lien : compagnie Oh !

 

Gérard Etienne, comédien et qi-gongman…, qui me fait découvrir l’art de se tenir debout sans rien faire, l’art du lâcher-prise (plus facile à écrire qu’à faire), de la méditation zen, et surtout l’art d’interpréter les contes, à côté de solides conseils de travail pour la scène.

 

La Maison du Conte, lieu phare et lieu source qui propose des formations, des spectacles, des résidences, de l’espace pour brasser des histoires et mettre les conteurs en relation. En janvier 2020 j’intègre le LABO sur « l’écriture et la tradition orale ». Le lien : LABO MAISON DU CONTE